Comment les chevaux ressentent-ils la douleur ?

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Amélie TSAAG VALREN

Josselin, France

Oct 18, 2015 — Une grande constante du lobbying boucher est de dire que les « bêtes » ne ressentiraient rien ou pas grand-chose.

De grands penseurs ont longtemps mis en doute le fait même que les animaux puissent ressentir une douleur : c’est l’héritage de la notion d’animal-machine de René Descartes.

On a longtemps dénié le ressenti de la douleur chez les bébés également, avec tous les abus que l’on connait…

Mais désormais, nous disposons d’études permettant d’évaluer la sensibilité des êtres humains et celle des animaux à la douleur, ainsi que la manière dont elle s’exprime.

Ce n’est pas parce qu’un animal a la peau épaisse qu’il ne sent rien, sa sensibilité dépendant du nombre de ses terminaisons nerveuses (voir cette discussion entre scientifiques juste là :http://www.abc.net.au/catalyst/stories/4201890.htm ).

Ce n’est pas parce qu’un cheval ne crie pas qu’il ne ressent rien, puisqu’il s’exprime essentiellement par langage corporel… à tel point que les expressions de sa tête sont plus riches que celles des chimpanzés (voir l’étude : http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0131738)

Ce n’est pas parce que l’on dénonce la douleur chez les chevaux que l’on fait de l’anthropomorphisme. Nous savons désormais de façon irréfutable que les autres mammifères ont une perception du monde et une sensibilité tactile similaires à la nôtre.

Si un cheval peut être dérangé par une mouche posée sur sa peau (il la fait frissonner pour la chasser), imaginez un instant ce qu’il ressent lorsqu’il est égorgé conscient après un étourdissement raté dans un abattoir ?

Des possibilités de partenariat éthiques avec les chevaux existent. Des utilisations respectueuses, qui diminuent à la fois la souffrance humaine et la souffrance animale. Cela s’appelle l’équithérapie et la médiation équine… le cheval n’ayant pas besoin d’être monté, il peut y être employé même s’il est réformé ou un peu âgé.

Et devinez quoi… les études indiquent même que le cheval est moins stressé après une séance d’équithérapie qu’avant.

Il n’y a pas à opposer l’humanisme et la protection animale.
Nos destins sont liés.
Qu’est-ce qu’on attend ?

Horse-assisted therapy: Good for humans, but how about horses?

For many years, humans have benefited from horse-assisted therapy, reaping physical and psychological benefits. During hippotherapy, for example, a person with cerebral palsy or other neuromuscular disorders can benefit from trying to…

HTTPS://WWW.AVMA.ORG

https://www.change.org/p/pour-le-droit-des-propri%C3%A9taires-%C3%A0-s-opposer-%C3%A0-l-abattage-de-leurs-chevaux/u/13827859?tk=nzr0tB_i1I-TDeqMODb8hY0ygjfijPU6zIVOQh9-Dwo&utm_source=petition_update&utm_medium=email

 

Inacceptable et non démocratique ! idem la pression par le fric tout aussi

anti-démocratique et discriminatoire ! niveau affectivité homme-animal,imaginons un enfant à qui on arracherait son vieux poney adoré pour l’envoyer au couteau !!!

 

le lobby viande et le « gouvernement » ,deviennent de plus en plus

répugnants niveau animaux – Deanna

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